Politique

Se faire baiser pour un visa

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La nouvelle est tombée comme un couperet: l’Ambassade des Etats-Unis a révoqué le visa du candidat à la présidence Jean Charles Moise, en pleine période de contestation et de vérification électorale. Ce n’est pas la première fois que le grand frère américain recourt à de tels procédés. Quels que puissent être les prétextes invoqués, le timing n’est pas innocent. Il… Lire la suite »Se faire baiser pour un visa

L’homme ne vit pas seulement de bananes

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Depuis qu’un obscur entrepreneur agricole s’est lancé dans la course à la présidence, nous vivons à l’ère de la banane. On nous la ressasse, on veut nous la faire avaler sous toutes ses formes, on nous en rabat les oreilles. C’est la banane miraculeuse, censée nous guérir de tous nos maux. Sans vouloir entrer dans le détail de cette entreprise… Lire la suite »L’homme ne vit pas seulement de bananes

Quand “intellectuel” devient une insulte

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Dans la débâcle généralisée que connait notre pays, il est devenu de bon ton de faire porter la responsabilité du désastre à une certaine élite intellectuelle qui aurait, dit-on, conduit le navire au naufrage. Ce fut le slogan utilisé pendant sa campagne par l’ancien président Martelly face à sa rivale Mirlande Manigat. Il n’aurait pu faire autrement car son maigre… Lire la suite »Quand “intellectuel” devient une insulte

Le syndrome de “Ranmase”

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Qui en Haiti, au moins une fois, n’a pas écouté la fameuse émission “Ranmase”, cette messe quasi obligatoire du samedi matin ? Pour ceux qui ne seraient pas branchés, il s’agit d’un ”talk-show” qui, pendant près de 4h, réunit des acteurs politiques autour d’un animateur vedette pour débattre de l’actualité de la semaine. Ça pourrait être une banale émission de… Lire la suite »Le syndrome de “Ranmase”

Lettre d’un candidat gagnant (Satire)

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Ma chère fille, Tu l’as sans doute appris par les médias: nous avons gagné. Les résultats sont certes préliminaires mais évidemment nous nous arrangerons par les méthodes habituelles pour qu’ils ne changent pas, quoi qu’il arrive. C’est l’heureuse conclusion d’une campagne qui, comme tu le sais, fut longue, incertaine et parfois douloureuse.